Aujourd’hui, j’ai vu une jeune demoiselle mourir sous mes yeux. C’est le prix à payer, probablement, d’une circulation intense, de grandes avenues qui permettent de rouler vite, d’un flot intense mêlant cycliste, motards, bus, voitures et autres taxi. De temps en temps, des crashs se produisent, et les plus faibles le payent souvent de leur vie. Moi qui envisageais il y a encore peu de m’acheter un scooter électrique… Je crois que je vais reconsidérer la chose…
Si ce n’est pas mon premier cadavre (j’ai eu droit à quelques visions sympathiques en Inde également), cela fait toujours un choc de se rendre compte à quel point les choses peuvent si rapidement basculer. Et voir les choses sont autrement plus puissantes que les savoir, les entendre. On se sent alors vraiment petit, faible, et les petites histoires du quotidien nous paraissent alors si dérisoires…
L’essentiel donc…
La semaine dernière, j’ai pu visiter un peu Beijing, me promener dans les quartiers populaires de la capitale, découvrir un autre visage de cette Chine en mouvement. J’ai pu visiter la cité interdite, symbole de la puissance des différentes dynasties régnantes. La Cité interdite, longue de 960 mètres du nord au sud, large de 750 mètres d'est en ouest. Une superficie de 72 ha, une surface bâtie de 16 ha. Que d’énergie, que de moyens dépensés pour sa réalisation !!! On est saisi, lorsque l’on y pénètre, par cette démonstration de puissance, de moyens, par sa rigueur également, ainsi que par la qualité de sa construction. La plus grande dalle sculptée du monde y est visible : 16.73 m de long, 3.07 m de large, 1.7 m de profondeur, 250 tonnes. Elle a été taillée dans un seul bloc de marbre, à plus d’une cinquantaine de kilomètres de Pékin. Son transport a duré un mois et nécessité 20 000 hommes et des milliers de mules et de chevaux. Des puits ont été creusés tous les 500 mètres afin de créer une route de glace. Je m'excuse par avance pour ceux qui aiment les photos : il faisait tellement froid, que le simple fait d'enlever mes gants pour pouvoir appuyer sur le bouton de mon appareil photo était un exercice de courage et d'abnégation !!! il n'y a donc que peu de photos, mais vous pouvez cliquer sur l'album pour y accéder.. Je ne suis pas encore au point pour les diaporama mais cela devrait venir..
Cette cité traverse les siècles et le portrait de Mao à son entrée est là pour nous rappeler que le régime actuel, porté par son premier président, a permis l’ouverture de ce site à la population.
Etonnant mélange des genres.
Un rapide passage sur la place Tian anmen, la place du peuple, surveillée étroitement par des centaines de policiers, en uniformes et en civils, pour nous rappeler que c’est ici un lieu, un symbole essentiel des revendications d’une partie du peuple chinois qui a connu dans un passé pas si lointain une histoire peu glorieuse. En son centre, le mausolée de Mao.
Curieux mélange des genres, encore une fois.
Le superflu, pour finir…
Il y a de cela un mois, je me suis permis un extra… Je me suis offert une machine à café Senseo, acheté au Carrefour du coin. Sans me demander si ce même Carrefour vendait les capsules permettant son utilisation… La réponse me semblait si évidente que je n’ai même pas PENSER à me renseigner. Erreur, erreur… On ne m’y reprendra plus !!! La bonne nouvelle, c’est qu’après recherche intensive : au moins 5 supermarchés différents, dont certains dédiés au produits étrangers, après des conversations de sourd interminables avec les vendeurs de la dite machine, j’ai réussi aujourd’hui à trouver un magasin qui vend les capsules. Vous n’imaginez même pas mon bonheur.
Voilà, ce message touche à sa fin, j’espère ne pas vous avoir déprimé avec mes histoires. L’approche de Noël, et le fait de me retrouver loin de ma famille et de mes amis dans cette période particulière me rend un peu mélancolique. Même si je suis loin d’être seul et malheureux, il est vrai que j’aurai vraiment préféré être en France pendant les fêtes. Je me rassure en me disant que le papa, lui, se retrouve au milieu du désert, à fêter Noël avec des ricains musclés en short, et à réveillonner avec des produits à base de créatine et de fonte.
Joyeux Noël à tous
dimanche 21 décembre 2008
vendredi 12 décembre 2008
Hong Kong
Bon, oui j’avoue c’est un peu compliqué pour moi d’alimenter le blog… Je suis pas mal pris dans le tourbillon ici. Entre les cours de Chinois (et finalement c pas tellement la torture héhé), le boulot, les sorties, les rendez vous, les business trip… bah je m’arrête pas !!!
Mais ça me plait. Je me sens bien ici. Il est vrai que passer Noël ici, loin de la moman, ne m’enchante que moyennement, que je ne sais toujours pas ce que je vais bien pouvoir faire pour le nouvel an, mais je me sens bien. Depuis que j’ai écris mon dernier post, nous avons donc réalisé notre tournée au travers de la Chine, qui s’apparentait plus à une visite d’hôtels 5 étoiles qu’à un trek en bonne et due forme comme je les aime. Mais finalement, on s’habitue à tout, surtout au luxe. J’en connais plus d’un qui doivent me détester là maintenant tout de suite. C’est parce que je n’ai pas encore parlé des buffets à volonté, où l’on ne sait même plus quoi choisir tellement les plats semblent fins… Pour être honnête quand même, c’était très business tout ça, et très fatiguant : debout à 7h00, repas vite fait, départ pour la conférence en bus, conférence, puis rencontre B to B, déjeuner, re-B to B, table ronde ou visite de site, re-B to B, re-bus, puis départ en avion pour la prochaine étape, arrivée à l’hotel, mangeaille, réponse mails, bain dans la salle de bain méga luxe, dodo bien mérité dans un lit méga douillé, et rebelotte le lendemain.. Pendant 5 jours.. Et franchement, on a fini sur les rotules. J’en ai profité, puisque je finissais là-bas, pour visiter Hong Kong. Quand même !!! J’ai adoré cette ville. Ses transports, ses grattes ciels, ses marchés, ses odeurs.
Hong Kong est une ville magnifique, vraiment, et si j’osais, je dirais, si on oublie la qualité de construction des certaines tours, qu’elle est un exemple en terme d’urbanisme durable : Ultra concentrée, enclavée entre la mer et la montagne, à la façon de Monaco, avec des transports collectifs qui desservent au mieux les différentes parties de la ville, des rues propres, avec des passages suspendus un peu partout qui permettent de passer au dessus des routes, en perpétuelle évolution, à la manière des villes chinoises. Et tout ça en laissant 80% du territoire vierge de toute construction, à la nature.
Voilà, ce sera tout pour ce soir, je tombe de fatigue et demain, je visite Beijing (où je suis depuis 2 jours pour visites d’usines) pour la première fois. J’espère que cela fera l’objet d’un post un peu plus rapide que la dernière fois…
A plus tard, portez vous bien !!!
Mais ça me plait. Je me sens bien ici. Il est vrai que passer Noël ici, loin de la moman, ne m’enchante que moyennement, que je ne sais toujours pas ce que je vais bien pouvoir faire pour le nouvel an, mais je me sens bien. Depuis que j’ai écris mon dernier post, nous avons donc réalisé notre tournée au travers de la Chine, qui s’apparentait plus à une visite d’hôtels 5 étoiles qu’à un trek en bonne et due forme comme je les aime. Mais finalement, on s’habitue à tout, surtout au luxe. J’en connais plus d’un qui doivent me détester là maintenant tout de suite. C’est parce que je n’ai pas encore parlé des buffets à volonté, où l’on ne sait même plus quoi choisir tellement les plats semblent fins… Pour être honnête quand même, c’était très business tout ça, et très fatiguant : debout à 7h00, repas vite fait, départ pour la conférence en bus, conférence, puis rencontre B to B, déjeuner, re-B to B, table ronde ou visite de site, re-B to B, re-bus, puis départ en avion pour la prochaine étape, arrivée à l’hotel, mangeaille, réponse mails, bain dans la salle de bain méga luxe, dodo bien mérité dans un lit méga douillé, et rebelotte le lendemain.. Pendant 5 jours.. Et franchement, on a fini sur les rotules. J’en ai profité, puisque je finissais là-bas, pour visiter Hong Kong. Quand même !!! J’ai adoré cette ville. Ses transports, ses grattes ciels, ses marchés, ses odeurs.
Hong Kong est une ville magnifique, vraiment, et si j’osais, je dirais, si on oublie la qualité de construction des certaines tours, qu’elle est un exemple en terme d’urbanisme durable : Ultra concentrée, enclavée entre la mer et la montagne, à la façon de Monaco, avec des transports collectifs qui desservent au mieux les différentes parties de la ville, des rues propres, avec des passages suspendus un peu partout qui permettent de passer au dessus des routes, en perpétuelle évolution, à la manière des villes chinoises. Et tout ça en laissant 80% du territoire vierge de toute construction, à la nature.
Voilà, ce sera tout pour ce soir, je tombe de fatigue et demain, je visite Beijing (où je suis depuis 2 jours pour visites d’usines) pour la première fois. J’espère que cela fera l’objet d’un post un peu plus rapide que la dernière fois…
A plus tard, portez vous bien !!!
jeudi 20 novembre 2008
Premières impressions…
Les comparaisons paraissent parfois stupides… Cependant, mon expérience indienne me faisait forcément appréhender la chose : l’arrivée dans un pays que l’on ne connait pas, pour lequel on a signé un bail d’une durée assez importante est source d’appréhension. Je m’attendais donc au pire, à voir la misère partout, à proximité des richesses les plus criantes. Mieux vaut s’attendre au pire pour mieux se préparer…
Pour ceux qui se rappellent donc de mon premier jour à Bombay (ce qui ont la mémoire courte peuvent toujours aller aux premiers messages de ce blog héhé), mon arrivée ici a été au contraire des plus calmes. Tout d’abord mieux préparée. Je savais où j’allais aller, j’avais différents contacts sur place, et j’en connaissais probablement un peu plus sur la Chine que sur l’Inde. La comparaison stupide, donc… Alors que mon arrivée à l’aéroport de Mumbai s’est faite dans un chaos indescriptible (tant pis jme lance : nuage de pollution incroyable, atmosphère irrespirable, taux d'humidité proche des 100%, cohue dantesque de taxi drivers, mendiants et autre lépreux, qui tous m’agressent, me tirent sur la chemise, m’oppressent), l’arrivée à Shanghai se fait dans un aéroport tout ce qu’il y a de plus moderne, propre, dont les indications sont écrites en Anglais, desservi par des transports en commun derniers cris qui vous jettent à la figure toute la puissance Chinoise. A mon arrivée donc, Mick, mon pote Breton expatrié lui aussi, devait me retrouver à la descente du Maglev, le train à sustentation magnétique qui relie l’aéroport international au centre ville de Shanghai à vitesse raisonnable (60kilomètres en 8 minutes).
Le côté étrange de la chose pour nous, c’est le nombre de policier qui sillonne la ville comme l’aéroport. Une présence permanente du pouvoir Chinois qui surveille que tout se passe pour le mieux. Le côté comique, c’est quand ces policiers se mettent au garde à vous au départ du Maglev. A ce propos, une remarque que j’espère pouvoir développer un peu plus lorsque je comprendrai mieux comment fonctionne ce pays. La ville est un chantier permanent. Les plans de métro doivent être actualisé tous les mois. Les vieilles cahutes sont remplacées par des tours ultra modernes (en tout cas, elles le paraissent, mais ça aussi ce sera le sujet d’un prochain billet), et les quartiers populaires du centre de Shanghai sont peu à peu remplacés par des centre commerciaux et financiers à la pointe. Et chose étonnante, les expropriés (qui se comptent donc par dizaine de milliers) sont relogés un peu plus loin de la ville, dans des bâtiments souvent neufs, avec l’aide public. Ces gens n’auraient en effet pas les moyens de se reloger. Cela permet donc d’éviter à ces gens de se retrouver dans la rue, et de créer des sources de conflits supplémentaires. Sans trop rentrer dans les détails, cela démontre un certain état d’esprit. Peut être une crainte également. Les inégalités que créent nécessairement une croissance à deux chiffres créent forcément des rancœurs, qu’il faut savoir « contrôler ».
Fin de la parenthèse. Comme vous le voyez, les points de comparaison sont très peu nombreux. Ce qui frappe, quand même c'est cette vitesse à laquelle la ville vit sous nos yeux. Cette adaptabilité aussi, frappante lorsqu'on la compare avec nos pratiques européennes. Et cet aveuglement que l'on a nous, en France... Ce pays est en train de s'enrichir à une vitesse... là où la comparaison avec l'Inde serait judicieuse finalement, c'est sur ce point : le Chinois veut réussir, il veut bosser, il est prêt à tout pour s'en sortir. Sans porter trop le jugement, cela mérite quelques réflexions sur nos plaintes incessantes, encore une fois. Pour la petite histoire, et aussi dans le but de briser quelques lieu communs.. On estime à 100 millions le nombre de Chinois ayant atteint un niveau de vie équivalent à celui d'un cadre francais...
Lundi Pékin, Mardi Shanghai, mercredi Nankin, jeudi Shenzen, vendredi Hong Kong (j’ai finalement réussi à obtenir un passeport temporaire qui me permet de réaliser les démarches administratives pour le working permit et le resident permit à temps). Tournée des architectes Chinois et véritable commencement de ma mission ici. Une tournée au pas de charge qui devrait donc se terminer sur les plages de Hong Kong, histoire aussi de me réchauffer un peu les orteils et de me reposer après cette semaine de fou qui s’annonce.
Pour la bande des mandolineurs, sachez que je suis allé en boite hier, et j’étais le seul européen. Génial !!! Sauf que je crois que je plais beaucoup trop aux homosexuels au regard bridé. Voilà, vous pouvez vous marrer, c’est de bonne guerre !!!
Bonne fin de semaine à vous tous, bon week end et à bientôt !!!
Pour ceux qui se rappellent donc de mon premier jour à Bombay (ce qui ont la mémoire courte peuvent toujours aller aux premiers messages de ce blog héhé), mon arrivée ici a été au contraire des plus calmes. Tout d’abord mieux préparée. Je savais où j’allais aller, j’avais différents contacts sur place, et j’en connaissais probablement un peu plus sur la Chine que sur l’Inde. La comparaison stupide, donc… Alors que mon arrivée à l’aéroport de Mumbai s’est faite dans un chaos indescriptible (tant pis jme lance : nuage de pollution incroyable, atmosphère irrespirable, taux d'humidité proche des 100%, cohue dantesque de taxi drivers, mendiants et autre lépreux, qui tous m’agressent, me tirent sur la chemise, m’oppressent), l’arrivée à Shanghai se fait dans un aéroport tout ce qu’il y a de plus moderne, propre, dont les indications sont écrites en Anglais, desservi par des transports en commun derniers cris qui vous jettent à la figure toute la puissance Chinoise. A mon arrivée donc, Mick, mon pote Breton expatrié lui aussi, devait me retrouver à la descente du Maglev, le train à sustentation magnétique qui relie l’aéroport international au centre ville de Shanghai à vitesse raisonnable (60kilomètres en 8 minutes).
Le côté étrange de la chose pour nous, c’est le nombre de policier qui sillonne la ville comme l’aéroport. Une présence permanente du pouvoir Chinois qui surveille que tout se passe pour le mieux. Le côté comique, c’est quand ces policiers se mettent au garde à vous au départ du Maglev. A ce propos, une remarque que j’espère pouvoir développer un peu plus lorsque je comprendrai mieux comment fonctionne ce pays. La ville est un chantier permanent. Les plans de métro doivent être actualisé tous les mois. Les vieilles cahutes sont remplacées par des tours ultra modernes (en tout cas, elles le paraissent, mais ça aussi ce sera le sujet d’un prochain billet), et les quartiers populaires du centre de Shanghai sont peu à peu remplacés par des centre commerciaux et financiers à la pointe. Et chose étonnante, les expropriés (qui se comptent donc par dizaine de milliers) sont relogés un peu plus loin de la ville, dans des bâtiments souvent neufs, avec l’aide public. Ces gens n’auraient en effet pas les moyens de se reloger. Cela permet donc d’éviter à ces gens de se retrouver dans la rue, et de créer des sources de conflits supplémentaires. Sans trop rentrer dans les détails, cela démontre un certain état d’esprit. Peut être une crainte également. Les inégalités que créent nécessairement une croissance à deux chiffres créent forcément des rancœurs, qu’il faut savoir « contrôler ».
Fin de la parenthèse. Comme vous le voyez, les points de comparaison sont très peu nombreux. Ce qui frappe, quand même c'est cette vitesse à laquelle la ville vit sous nos yeux. Cette adaptabilité aussi, frappante lorsqu'on la compare avec nos pratiques européennes. Et cet aveuglement que l'on a nous, en France... Ce pays est en train de s'enrichir à une vitesse... là où la comparaison avec l'Inde serait judicieuse finalement, c'est sur ce point : le Chinois veut réussir, il veut bosser, il est prêt à tout pour s'en sortir. Sans porter trop le jugement, cela mérite quelques réflexions sur nos plaintes incessantes, encore une fois. Pour la petite histoire, et aussi dans le but de briser quelques lieu communs.. On estime à 100 millions le nombre de Chinois ayant atteint un niveau de vie équivalent à celui d'un cadre francais...
Lundi Pékin, Mardi Shanghai, mercredi Nankin, jeudi Shenzen, vendredi Hong Kong (j’ai finalement réussi à obtenir un passeport temporaire qui me permet de réaliser les démarches administratives pour le working permit et le resident permit à temps). Tournée des architectes Chinois et véritable commencement de ma mission ici. Une tournée au pas de charge qui devrait donc se terminer sur les plages de Hong Kong, histoire aussi de me réchauffer un peu les orteils et de me reposer après cette semaine de fou qui s’annonce.
Pour la bande des mandolineurs, sachez que je suis allé en boite hier, et j’étais le seul européen. Génial !!! Sauf que je crois que je plais beaucoup trop aux homosexuels au regard bridé. Voilà, vous pouvez vous marrer, c’est de bonne guerre !!!
Bonne fin de semaine à vous tous, bon week end et à bientôt !!!
mercredi 12 novembre 2008
Brouillon de vie
Ce soir j’emménage dans mon nouvel appart : il se situe dans une grande résidence (plus de 120 building d’une quarantaine d’étages autour d’un grand jardin) et appartient à une famille dont la fille souhaite partager les chambres vacantes. Une chinoise donc, très sympathique au demeurant, et un anglais, avec qui l’on s’est trouvé des atomes crochus. Cela a donc été plus vite que l’on aurait pu le craindre. Vous pouvez d’ailleurs m’appeler en tenant compte du décalage horaire (+7 en hiver, +6 en été) : 0086.1510.2111.074.
J’ai également pu commencer à travailler un peu : nous sommes déjà aller à la rencontre des personnes travaillant pour la société de portage qui nous héberge, qui se compose d’une dizaine de personnes, chinoises et françaises. Le nom d’Enéovia est quant à lui fièrement encastré dans le mur faisant l’entrée de nos locaux.
J’ai aussi pu commencer à découvrir quelques highlight de la ville. Pour faire court, cette ville est impressionnante, très moderne sur certains points, un peu moins sur d’autres. Pour être honnête, il faut quand même bien dire que mon arrivée ici n’a vraiment rien à voir avec le choc (ou la méga claque) ressenti à mon arrivée à Mumbai. La vie semble assez simple ici, les gens sont en général souriants même si peu parlent Anglais… (Arrrgg). A ce propos, je vais très prochainement monter deux étages supplémentaires dans la tour où je travaille, là ou se situe une école de Mandarin (Re-Arrrgg). Le rythme de croisière devrait être atteint lundi.
Mick, qui m’a accueilli ces quelques jours, m’a bien aidé, et je devrais bientôt être capable de voler de mes propres ailes. J’en ai profité également pour me mettre en relation avec les personnes que j’avais pu rencontrer à droite et à gauche et qui sont aujourd’hui sur Shanghai. Notamment un gars de mon école rencontré lors de la présentation UBI France, ainsi qu’un couple d’amis rencontrés en Inde (le monde est petit !!!).
Mais cela n’est pas le propos de ce billet, j’en dirai plus une fois que je serai un peu plus installé : je n’ai pas arrêté depuis que je suis arrivé (moyenne de 4 heures de sommeil par nuit, pointe à 5 la nuit dernière…).
Non, ce dont je voulais parler, c’est de ce sentiment du départ, mélange d’excitation et de tristesse. Excitation de découvrir un nouveau pays, de partir pour une mission extraordinaire et de participer à une belle aventure, tristesse de laisser derrière soi quelque chose qui tient à cœur, des gens avec qui l’on construit quelque chose pendant des années et qu’il faut laisser. Bon, en même temps, vous allez me dire, ça sent un peu le réchauffé cette histoire. N’empêche !!! Ca reste toujours un moment délicat à négocier. Ca va vous paraitre con, mais j’avoue, la lecture de mon ptit carnet m’a fait verser une larme. Chacun à votre manière (chacun son humour héhé), vous avez réussi à me faire ressentir quelque chose de vraiment fort au travers de ces quelques mots, ces quelques phrases, lus à 33000 pieds au dessus de Vladivostok...
J’ai également pu commencer à travailler un peu : nous sommes déjà aller à la rencontre des personnes travaillant pour la société de portage qui nous héberge, qui se compose d’une dizaine de personnes, chinoises et françaises. Le nom d’Enéovia est quant à lui fièrement encastré dans le mur faisant l’entrée de nos locaux.
J’ai aussi pu commencer à découvrir quelques highlight de la ville. Pour faire court, cette ville est impressionnante, très moderne sur certains points, un peu moins sur d’autres. Pour être honnête, il faut quand même bien dire que mon arrivée ici n’a vraiment rien à voir avec le choc (ou la méga claque) ressenti à mon arrivée à Mumbai. La vie semble assez simple ici, les gens sont en général souriants même si peu parlent Anglais… (Arrrgg). A ce propos, je vais très prochainement monter deux étages supplémentaires dans la tour où je travaille, là ou se situe une école de Mandarin (Re-Arrrgg). Le rythme de croisière devrait être atteint lundi.
Mick, qui m’a accueilli ces quelques jours, m’a bien aidé, et je devrais bientôt être capable de voler de mes propres ailes. J’en ai profité également pour me mettre en relation avec les personnes que j’avais pu rencontrer à droite et à gauche et qui sont aujourd’hui sur Shanghai. Notamment un gars de mon école rencontré lors de la présentation UBI France, ainsi qu’un couple d’amis rencontrés en Inde (le monde est petit !!!).
Mais cela n’est pas le propos de ce billet, j’en dirai plus une fois que je serai un peu plus installé : je n’ai pas arrêté depuis que je suis arrivé (moyenne de 4 heures de sommeil par nuit, pointe à 5 la nuit dernière…).
Non, ce dont je voulais parler, c’est de ce sentiment du départ, mélange d’excitation et de tristesse. Excitation de découvrir un nouveau pays, de partir pour une mission extraordinaire et de participer à une belle aventure, tristesse de laisser derrière soi quelque chose qui tient à cœur, des gens avec qui l’on construit quelque chose pendant des années et qu’il faut laisser. Bon, en même temps, vous allez me dire, ça sent un peu le réchauffé cette histoire. N’empêche !!! Ca reste toujours un moment délicat à négocier. Ca va vous paraitre con, mais j’avoue, la lecture de mon ptit carnet m’a fait verser une larme. Chacun à votre manière (chacun son humour héhé), vous avez réussi à me faire ressentir quelque chose de vraiment fort au travers de ces quelques mots, ces quelques phrases, lus à 33000 pieds au dessus de Vladivostok...
samedi 11 octobre 2008
J-30 avant une nouvelle aventure
Ca y est le départ se rapproche... Je ne sais pas encore exactement ce qui m'attend, n'ai toujours pas d'appartement, mais ce blog servira de plateforme pour vous informer autant que faire se peut et vous permettre ainsi de savoir comment tout cela se passe à l'autre bout du monde.
De mon côté, vos commentaires, que j'espère nombreux, me permettront de garder un lien avec ceux qui le souhaiteront.
Qu'on se le dise, http://captainfracass.blogspot.com reprend du service !!!
De mon côté, vos commentaires, que j'espère nombreux, me permettront de garder un lien avec ceux qui le souhaiteront.
Qu'on se le dise, http://captainfracass.blogspot.com reprend du service !!!
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