jeudi 26 avril 2007
Pour l'info
Ce WE, précisément samedi soir à 22H30, je me rendrai à l'aéroport pour y acceuillir... mes parents. Et oui, ils ont décidé de faire un ptit saut de quelques milliers de kilomètres pour venir me voir et se faire une idée de ce que l'on peut vivre en Inde. Histoire de leur en mettre plein la vue, direction donc Darjeeling, aux confins de la Chine, du Bhoutan, du Bangladesh et du népal... Mais ca ce sera pour le prochain post, avec les impressions des parents.
lundi 23 avril 2007
Une journée en particulier
Suite à une remarque de l’une de mes lectrices qui, à juste titre, me fait remarquer que mon blog est fortement édulcoré, je vais m’attacher à décrire plus précisément l’une de nos journées, celle que nous avons passé à Madurai.
5h50 du matin, descente du sleeper bus, la tête dans le c**, les yeux rougis par le manque de sommeil (dormir dans un bus n’est pas ce qu’il y a de plus reposant…). Les chauffeurs de rickchas nous harcèlent déjà par dizaine pour nous faire visiter la ville. Mais premier objectif pour nous, déposer nos sacs à dos bien encombrants et prendre un bon café qui nous remettra d’aplomb (pour moi ce sera trois). En regardant par la fenêtre, j’aperçois un éléphant qui s’approche. Oui, en plein milieu de la ville. Le patron, trop heureux de le voir près de son magasin, sort la bouffe, près de 10kilos de nourriture et envoie tout ça dans le gosier de l’animal. Un spectacle surréaliste en plein milieu d’une des artères principales de la ville. Finalement, nous convainquons le responsable de l’agence des government bus de nous laisser déposer nos sacs dans son agence. Nous allons pouvoir commencer notre périple…
Après une négociation serrée avec un rickchas, nous partons finalement à l’entrée du temple ou nous enlevons nos chaussures. Il est 7 heures du matin.
Après fouille au corps, nous entrons par la porte ouest, majestueuse. Après quelques minutes de marche, nous trouvons un gardien du temple trop heureux de nous voir débarquer, qui nous fait la causette pendant près de deux heures. Il nous explique qui sont représentés sur les portes et les édifices du temples : Ganesh, Shiva, sa femme. (si je me souviens bien, Ganesh en a eu pour sa part plus de 6000 dans sa vie…). Une conversation très intéressante qui mêle culture, histoire, bataille, et autres détails de la vie.
Nous partons ensuite pour le centre du temple. Une atmosphère dingue, à cent lieux de ce que nous pouvons trouver dans nos temples à nous. Les regards se font de plus en plus insistants au fur et à mesure que nous pénétrons dans le temple. Il faut dire que la plupart viennent ici comme pour un pèlerinage. On n’ose pas trop rentrer dans les bâtiments principaux. A raison, puisqu’un indien tout peint de la tête au pied nous explique que cette partie est réservée aux Hindous.
Finalement après trois heures de visite, nous apprenons que l’entrée du temple est payante pour les étrangers. Nous payons donc nos 50 roupies chacun alors même que nous allons bientôt en finir… C’est un des cotes de l’inde qui est le plus énervant, je crois. Un indien que j’ai d’ailleurs rencontré m’expliquait honnêtement que la plupart de ses compatriotes croient que tous les blancs ont une manne d’argent inépuisable.
Nous sortons du temple, déjà épuisé. Il commence à faire très chaud et l’on dégouline déjà (il n‘est pas encore 11 heures). Assailli de marchands de soies, de bijous et autres sculptures, nous nous réfugions dans un bar. Après quelques heures de flâneries dans les rues alentours (et quelques centaines d’invitation à rentrer dans les divers shops), nous nous dirigeons vers le bus station. La, on me charge environ 5 fois le prix normal (rickchas payé deux fois et deux fois le prix normal, service divers dont on ne sait pas ce qu’ils sont…) Bref, pas envie de me battre, je paie, résigné. Finalement le bus part. Avec une bonne heure et demi de retard sur le départ annoncé, mais il part. 5 heures après (durée initialement prévue : 4 heures), nous arrivons au pied de la montagne à gravir. C’est la que l’orage se met à se déchaîner. Honnêtement j’avais rarement vu cela. Une chute de température d’une bonne quinzaine de degré en l’espace de quelques minutes, et des trombes d’eau incroyable. Le driver du bus se croit dans un jeu vidéo, il accélère dans les lacets étroits qui monte vers Kumili ou les voitures n’ont pas même l’espace de se croiser… Silence dans le bus. On se demande si on va revoir nos mamans chéries. Finalement, on arrive, vivant. On attend 5 minutes, la pluie s’arrête. Le robinet vient de se fermer… Reste la rivière qui sert de route. On décide de marcher. On est trempée mais on s’en fout, il fait bon, on est vivant et de bonne humeur. On arrive finalement à notre hôtel vers les 8 heures et demi. Un cottage des plus mignons, tout en bois, avec vue directe sur le parc d’à coté. Un vrai ptit nid. C’est le luxe (pour 5euros par personne et par nuit). Bon l’eau chaude ne marche pas, l’électricité est coupée (orage oblige), mais on s’en fout, ya de l’eau, des serviettes, des bougies, des draps en soie et une moustiquaire. Que du bonheur. Ce soir, on va bien dormir…
Demain, levé à 8 heures, le trek nous attend dans la jungle…
5h50 du matin, descente du sleeper bus, la tête dans le c**, les yeux rougis par le manque de sommeil (dormir dans un bus n’est pas ce qu’il y a de plus reposant…). Les chauffeurs de rickchas nous harcèlent déjà par dizaine pour nous faire visiter la ville. Mais premier objectif pour nous, déposer nos sacs à dos bien encombrants et prendre un bon café qui nous remettra d’aplomb (pour moi ce sera trois). En regardant par la fenêtre, j’aperçois un éléphant qui s’approche. Oui, en plein milieu de la ville. Le patron, trop heureux de le voir près de son magasin, sort la bouffe, près de 10kilos de nourriture et envoie tout ça dans le gosier de l’animal. Un spectacle surréaliste en plein milieu d’une des artères principales de la ville. Finalement, nous convainquons le responsable de l’agence des government bus de nous laisser déposer nos sacs dans son agence. Nous allons pouvoir commencer notre périple…
Après une négociation serrée avec un rickchas, nous partons finalement à l’entrée du temple ou nous enlevons nos chaussures. Il est 7 heures du matin.
Après fouille au corps, nous entrons par la porte ouest, majestueuse. Après quelques minutes de marche, nous trouvons un gardien du temple trop heureux de nous voir débarquer, qui nous fait la causette pendant près de deux heures. Il nous explique qui sont représentés sur les portes et les édifices du temples : Ganesh, Shiva, sa femme. (si je me souviens bien, Ganesh en a eu pour sa part plus de 6000 dans sa vie…). Une conversation très intéressante qui mêle culture, histoire, bataille, et autres détails de la vie.
Nous partons ensuite pour le centre du temple. Une atmosphère dingue, à cent lieux de ce que nous pouvons trouver dans nos temples à nous. Les regards se font de plus en plus insistants au fur et à mesure que nous pénétrons dans le temple. Il faut dire que la plupart viennent ici comme pour un pèlerinage. On n’ose pas trop rentrer dans les bâtiments principaux. A raison, puisqu’un indien tout peint de la tête au pied nous explique que cette partie est réservée aux Hindous.
Finalement après trois heures de visite, nous apprenons que l’entrée du temple est payante pour les étrangers. Nous payons donc nos 50 roupies chacun alors même que nous allons bientôt en finir… C’est un des cotes de l’inde qui est le plus énervant, je crois. Un indien que j’ai d’ailleurs rencontré m’expliquait honnêtement que la plupart de ses compatriotes croient que tous les blancs ont une manne d’argent inépuisable.
Nous sortons du temple, déjà épuisé. Il commence à faire très chaud et l’on dégouline déjà (il n‘est pas encore 11 heures). Assailli de marchands de soies, de bijous et autres sculptures, nous nous réfugions dans un bar. Après quelques heures de flâneries dans les rues alentours (et quelques centaines d’invitation à rentrer dans les divers shops), nous nous dirigeons vers le bus station. La, on me charge environ 5 fois le prix normal (rickchas payé deux fois et deux fois le prix normal, service divers dont on ne sait pas ce qu’ils sont…) Bref, pas envie de me battre, je paie, résigné. Finalement le bus part. Avec une bonne heure et demi de retard sur le départ annoncé, mais il part. 5 heures après (durée initialement prévue : 4 heures), nous arrivons au pied de la montagne à gravir. C’est la que l’orage se met à se déchaîner. Honnêtement j’avais rarement vu cela. Une chute de température d’une bonne quinzaine de degré en l’espace de quelques minutes, et des trombes d’eau incroyable. Le driver du bus se croit dans un jeu vidéo, il accélère dans les lacets étroits qui monte vers Kumili ou les voitures n’ont pas même l’espace de se croiser… Silence dans le bus. On se demande si on va revoir nos mamans chéries. Finalement, on arrive, vivant. On attend 5 minutes, la pluie s’arrête. Le robinet vient de se fermer… Reste la rivière qui sert de route. On décide de marcher. On est trempée mais on s’en fout, il fait bon, on est vivant et de bonne humeur. On arrive finalement à notre hôtel vers les 8 heures et demi. Un cottage des plus mignons, tout en bois, avec vue directe sur le parc d’à coté. Un vrai ptit nid. C’est le luxe (pour 5euros par personne et par nuit). Bon l’eau chaude ne marche pas, l’électricité est coupée (orage oblige), mais on s’en fout, ya de l’eau, des serviettes, des bougies, des draps en soie et une moustiquaire. Que du bonheur. Ce soir, on va bien dormir…
Demain, levé à 8 heures, le trek nous attend dans la jungle…
South India: 10 days...
Après des centaines de mails de plaintes, d’insultes, et même de menaces de mort (non non, je n’exagère pas) après ces deux semaines et demi de silence, je me résigne finalement à votre volonté, celle de me voir raconter ma vie, une fois de plus…
J’ai profité de ces quelques temps pour visiter pas mal d’endroits, j’ai fais un peu mon trekkeur, le sac sur le dos, et la bouteille d’eau dans la main. Tout d’abord à Lonavla, pendant un WE, entre deux semaines d’un travail passionnant. Cette région est composée de hauts lieux guerriers vieux de plusieurs centaines d’années mêlées à nos maintenant fameuse caves Hindoues. Après trois heures de grimpette sous un soleil de plomb, et 4 litres d’eau plus tard, voilà ce que l’on pouvait observer…

Mais, la nouvelle importante, c’est ce voyage de 10 jours, à la découverte du sud de l’inde. Au départ de Mumbai, direction Chennai (ou Madras), base de départ pour une visite de l’état du Tamil Nadu, puis du Kerala…
Puis, deux heures et demi de bus plus tard, direction Pondicherry, ou l’on a loué une moto histoire de pouvoir se déplacer un peu plus facilement (3 euros les 24 heures…). C’est d’ailleurs une expérience à part entière. Se faufiler entre les rick, les bus et autres chariots à bœufs requièrent des nerfs d’acier, voir un ptit brin de folie, tant les règles sont absentes, et la circulation, frénétique.
Ceci étant, c’est une ville qui m’a plu énormément dans le sens ou l’on peut y retrouver vraiment un petit bout de France. Les gens se comportent ici de manière différente et il y règne une atmosphère qui m’a beaucoup plus, par rapport à toutes les autres villes que j’ai pu visiter.
Après avoir plus ou moins régler mes problèmes d’argent (j’ai explosé les plafonds autorisés par ma banque après avoir notamment payé en cash pas mal de grosses sommes, ce qui m’a contraint de demander à des commerçants, moyennant commission, de me délivrer de petites sommes, en faisant semblant de leur acheter quelque chose, et cela, pendant toute la semaine…), direction Auroville ou l’on a pris un sacré coup de chaud. Cela pour deux raisons : le soleil d’abord, horriblement puissant ce jour là, et Auroville en lui-même.
Composée de 1700 habitants, et construite à l’origine par le philosophe indien Sri Aubodino et la francaise connue sous le nom de « the Mother », cette ville a le projet de faire l’unité des peuples par la méditation et la recherche du supra mental, censé être l’étape suprême de l’être humain. D’ou la construction d’une salle de méditation énorme qui contient le plus gros cristal du monde et diffuse lumière très particulière. Bref, un moment très étrange que l’on a pas développé plus que cela…
Si vous voulez plus d’info… http://www.pondichery.com/french/auroville/
Pour gagner du temps, départ vers Madurai, en sleeping bus, en fin de soirée. Madurai, dont le seul intérêt, mais pas des moindres, réside dans son temple, composé de plus d’un dizaine de tours entièrement sculptée et peinte, certaines atteignant 50 mètres de haut..

Nous ne sommes restés que quelques heures sur place, le temps de visiter ce temple et de réserver les billets de bus (et de se faire arnaquer au passage…). Puis, nous sommes parti vers le Kerala, appellé « God’s own country », rien que ça.
Nous y sommes arrivés sous un déluge impressionnant qui a transformé les routes en véritables torrents. Je vous avoue que je n’étais que moyennement rassuré dans le bus (pourri) qui nous conduisait dans les routes de montagne à vive alure, de nuit, sous la pluie, sans essuie glace et au taquet sur les routes défoncèes en serpentin qui permettent d'escalader cette montagne. Mais cela fait partie des charmes de l’inde…
Ca a été l’occasion de visiter le plus grand parc naturel du sud de l’inde, de voir des bébés nélephants, des bisons et plein d’autres choses superbes (meme des rosses naraignées pas belles, vilaines qui font peur et en plus vivent par centaines collées les unes aux autres.). Cela a aussi été l’occasion de se faire un véritable treck dans la jungle et de découvrir les joies des sangsues. Nos avons également passé 24 heures dans un houseboat au milieu des backwaters qui resteront un très beau souvenir. L’occasion aussi de découvrir Cochin, une ancienne cité coloniale portugaise pleine de charme.


Bref, un voyage très sympa qui nous a permis de découvrir le sud de l’Inde et qui restera dans les mémoires…
J’ai profité de ces quelques temps pour visiter pas mal d’endroits, j’ai fais un peu mon trekkeur, le sac sur le dos, et la bouteille d’eau dans la main. Tout d’abord à Lonavla, pendant un WE, entre deux semaines d’un travail passionnant. Cette région est composée de hauts lieux guerriers vieux de plusieurs centaines d’années mêlées à nos maintenant fameuse caves Hindoues. Après trois heures de grimpette sous un soleil de plomb, et 4 litres d’eau plus tard, voilà ce que l’on pouvait observer…

Mais, la nouvelle importante, c’est ce voyage de 10 jours, à la découverte du sud de l’inde. Au départ de Mumbai, direction Chennai (ou Madras), base de départ pour une visite de l’état du Tamil Nadu, puis du Kerala…
Cela a donc été l’occasion de découvrir Mamalapuram (nous ne sommes restés que très peu de temps à Chennai, ville essentiellement moderne et poussiéreuse, sale et polluée comme on aime.), ville assez touristique ou l’on peut trouver quelques caves, mais surtout des temples plutôt impressionnants, ainsi qu’une « pierre », dont on ne sait pas comment elle tient en place, ni comment elle est arrivée là… C’est aussi le lieu ou les singes se retrouvent autour d’une bière bien fraîche pour se désaltérer… Un endroit fort agréable ou l’on peut trouver des restaurants et des hôtels des plus sympathiques, tout cela les pieds dans l’eau.

Puis, deux heures et demi de bus plus tard, direction Pondicherry, ou l’on a loué une moto histoire de pouvoir se déplacer un peu plus facilement (3 euros les 24 heures…). C’est d’ailleurs une expérience à part entière. Se faufiler entre les rick, les bus et autres chariots à bœufs requièrent des nerfs d’acier, voir un ptit brin de folie, tant les règles sont absentes, et la circulation, frénétique.Ceci étant, c’est une ville qui m’a plu énormément dans le sens ou l’on peut y retrouver vraiment un petit bout de France. Les gens se comportent ici de manière différente et il y règne une atmosphère qui m’a beaucoup plus, par rapport à toutes les autres villes que j’ai pu visiter.
Après avoir plus ou moins régler mes problèmes d’argent (j’ai explosé les plafonds autorisés par ma banque après avoir notamment payé en cash pas mal de grosses sommes, ce qui m’a contraint de demander à des commerçants, moyennant commission, de me délivrer de petites sommes, en faisant semblant de leur acheter quelque chose, et cela, pendant toute la semaine…), direction Auroville ou l’on a pris un sacré coup de chaud. Cela pour deux raisons : le soleil d’abord, horriblement puissant ce jour là, et Auroville en lui-même.
Composée de 1700 habitants, et construite à l’origine par le philosophe indien Sri Aubodino et la francaise connue sous le nom de « the Mother », cette ville a le projet de faire l’unité des peuples par la méditation et la recherche du supra mental, censé être l’étape suprême de l’être humain. D’ou la construction d’une salle de méditation énorme qui contient le plus gros cristal du monde et diffuse lumière très particulière. Bref, un moment très étrange que l’on a pas développé plus que cela…
Si vous voulez plus d’info… http://www.pondichery.com/french/auroville/Pour gagner du temps, départ vers Madurai, en sleeping bus, en fin de soirée. Madurai, dont le seul intérêt, mais pas des moindres, réside dans son temple, composé de plus d’un dizaine de tours entièrement sculptée et peinte, certaines atteignant 50 mètres de haut..

Nous ne sommes restés que quelques heures sur place, le temps de visiter ce temple et de réserver les billets de bus (et de se faire arnaquer au passage…). Puis, nous sommes parti vers le Kerala, appellé « God’s own country », rien que ça.
Nous y sommes arrivés sous un déluge impressionnant qui a transformé les routes en véritables torrents. Je vous avoue que je n’étais que moyennement rassuré dans le bus (pourri) qui nous conduisait dans les routes de montagne à vive alure, de nuit, sous la pluie, sans essuie glace et au taquet sur les routes défoncèes en serpentin qui permettent d'escalader cette montagne. Mais cela fait partie des charmes de l’inde…
Ca a été l’occasion de visiter le plus grand parc naturel du sud de l’inde, de voir des bébés nélephants, des bisons et plein d’autres choses superbes (meme des rosses naraignées pas belles, vilaines qui font peur et en plus vivent par centaines collées les unes aux autres.). Cela a aussi été l’occasion de se faire un véritable treck dans la jungle et de découvrir les joies des sangsues. Nos avons également passé 24 heures dans un houseboat au milieu des backwaters qui resteront un très beau souvenir. L’occasion aussi de découvrir Cochin, une ancienne cité coloniale portugaise pleine de charme.


Bref, un voyage très sympa qui nous a permis de découvrir le sud de l’Inde et qui restera dans les mémoires…
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